Dr Norton je présume ?
Par le biais des très sympathiques gens de Buzz Paradise, j’ai été sollicité (avec douceur) pour tester deux produits Symantec, une nouvelle plateforme d’entraide communautaire appelée Norton Café, et la suite Norton Internet Security, qui comme son nom l’indique avec une subtilité toute anglo-saxonne s’occupe de la sécurité des ordinateurs, et du mien en particulier.
Une question avec votre café ?
Le point de départ de tout ça, c’est bien Norton Café, un site dit communautaire qui vise à créer une base de connaissance et d’entraide sur la sécurité informatique.
Les premiers contacts avec le site fut agréablement surprenant, mais faussé. Agréablement surprenant, parce que l’ergonomie générale et le moteur de recherche de la bête sont plutôt bien foutus, et le contenu lors de la phase béta était plutôt intéressant. Faussé, et c’est là que le bât a blessé sévèrement, parce que le béta test était ouvert à une poignée d’utilisateurs éclairés (dont votre serviteur), et que les prtemières questions étaient très visiblement posées par des membres de l’équipe de Norton Café sous des noms d’emprunts.
Une fois le service officiellement ouvert, on a donc vu ce que le site allait vraiment donner, avec des questions posées en langage SMS, et des réponses du genre « Norton ça pu, prend antivir LOLOL ». Certes, le site est (un poil trop durement) modéré pour que les questions/réponses ne partent pas en sucette, et un système de note des question fait que les plus intéressantes ou pertinentes soient valorisées, mais il va falloir, a priori, un peu de temps pour que la vocation de Norton Café soit réellement remplie.
Le payant, c’est mieux quand c’est gratuit
La bonne surprise de l’opération, cela dit, restera l’installation de Norton Internet Security.
En préambule, je tiens à préciser que je n’étais pas, mais alors pas du tout, fan des produits symantec, blasé que j’avais été par des expériences de versions préinstallées bugguées, peu ergonomique, et trop consommatrices de mes précieuses ressources informatique. Autant dire que l’installation de la bête fut faite avec le panneau d’ajout/suppression de programme ouvert, prêt à désinstaller notre ami nortonien au premier pet de travers.
Surprise, l’installation se passe sans accroc, après désinstallation préalable de mon très cher comodo, la solution gratuite que j’utilisais jusqu’ici. Après un premier scan qui me révèle 3 fichiers infecté qui dormait sur mon vieux disque d’archives, un bouton énorme et un poil disgracieux se loge dans ma barre des taches, et…
Et rien. Tout marche. Un rapide coup d’oeil dans le gestionnaire de programme m’indique que le bon Norton Internet Security consomme moins de ressource que mon fidèle comodo, qui n’était lui même pas gourmand. Le pare-feu fonctionne gentiment, et de manière plus « intelligente » que dans mes souvenirs, l’antivirus bloque les cochonneries, comme il se doit, mais c’est surtout l’ergonomie que je me mets à apprécier à l’usage. Certes, il faut s’adapter au jargon Symantec quand on navigue dans les menus, mais aucune opération que j’aie eu à effectuer n’a pris plus de 3 clics.
Ma licence doit expirer dans un an, et je ne suis pas sûr que je serai prêt à payer un renouvellement quand l’heure viendra, mais en l’état, déjà, je garde mon Norton.
C’est déjà une performance.
















