Archive for ‘Blog’


Je ne vous parlerai pas de Tecktonik

Ca fait un moment, déjà, que Charline (louée soit-elle entre tous) me pousse gentiment à me remettre à poster sur cette page. Alors, voila, Charline, ce post est pour toi.

Par ou commencer ? D’abord, si le simple fait que vous lisiez ces lignes n’étais pas un indice suffisant, Moixploitation n’est pas mort, du tout. Divers événements à caractère personnels, couplés à l’émergence de nouveaux projets, m’ont quelque peu distraits de ce qui est n’en doutons pas votre bande dessinée préférée, juste après Mafalda. Cela dit, les choses sont rentrées dans l’ordre désormais, et la suite de la planche qui surplombe ces mots sera mise en ligne à très court terme, à tel point qu’il est possible que la planche qui surplombe ces mots soit déjà la suite de celle qui les surpblombaient avant, les mots.
Hem.

Tout ça pour dire que, à compter de maintenant, la partie blog de Moixploitation sera infiniment plus active que par le passé (ce qui, avouons-le, ne devrait pas être très difficile), et que la partie strip, elle aussi devrait renaitre de ses cendres comme un phoenix de papier scanné puis colorisé et lettré avec soin et amour.
Autant le dire, ça va juste être super.

Et là, maintenant, vous vous demandez pour quelle raison j’ai illustré ce post du retour par cette magnifique photo. Si, avouez, ça vous a titillé, un peu. La réponse est simple, je voulais que le reste de la terre soit aussi traumatisé par cette image que je le suis maintenant. Certaines personnes ne sont pas faites pour le bodypainting.

  • o son de la semaine : Graduation 2007 – Kanye West

  • o jeu de la semaine, du mois, de l’année : Team Fortress 2

  • o série de la semaine : Chuck (juste génial)

  • o mauvaise idée de la semaine : le bodypainting

Je ne vous parlerai pas d’Incroyables Talents

Bon, je sais, je le dis tout le temps, mais j’adore les zombies. Depuis presque toujours. Je me rappelle avoir trouvé par terre, dans le square à côté de chez moi quand j’avais 5 ou 6 ans, une bande dessinée d’horreur (je suppose que c’était une réédition de vieux EC comics) qua j’avais gardée cahcé sous un buisson pendant des semaines avant qu’il ne se mette à pleuvoir.
Elle racontait le mariage d’un homme a priori bien sous tous rapports, qui voyait la totalité des invités du mariages se transformer en mort-vivants au moment il disait oui. Les détails sont un peu flous dans mon esprit (je crois qu’à la fin, le héros mourrait empalé sur la barrière qui entourait l’église en tentant de sauver un bébé (dont je me demande d’ailleurs ce qu’il faisait là)), mais j’ai été marqué à vie par les images de cette histoire, et tout fut clair dans mon esprit.
Quand je serai grand, je serai zombie. J’avais en effet déjà assisté à un ou deux mariages, et celui décrit dans ces pages pleines de terres, et de ce que j’espérais être de la rosée, me semblait sensiblement plus drôle, pour peu que l’on ne soit pas le marié.
Alors bien sûr, j’ai dû me contenter une fois adulte d’être effroyablement maigre pendant quelques années, mais soyons honnête, si on ne résiste pas aux balles et si on ne peut pas manger le cerveau des gens, être un zombie, c’est nul. Du coup, je dois me contenter de dévorer goulûment des oeuvres de fictions figurant mes convives de mariages préférés

Autant le dire, cette longue introduction n’était pas vraiment nécessaire puisque je voulais juste vous parler d’un webcomic qui vient de rejoindre ma déjà très longues liste de favoris dans le domaine, à savoir The Zombie Hunters, une BD au style graphique étonnant dans le genre, qui a le bon goût de privilégier les caractérisation au gag ou à l’action pure. Du coup, même s’il faut supporter des délais de mises à jour un peu pénibles (je sais, je ne manque pas d’air, sur ce coup-là), on ne peut que se passionner pour un univers dont on sent bien que son auteure (ouais, c’est une meuf, j’ajoute un E à la fin si je veux) n’a encore qu’effleuré la surface.
Il va de soi qu’il est en anglais, mais bon, n’allez pas vous plaindre de ne pas avoir écouté les cours de Mme Adam en 4ème, c’est trop tard.

 


Je ne vous parlerai pas de l’Arche de Zoé

csyann Les Experts , c’est juste n’importe quoi. La série Les Experts, je veux dire. Et là vous allez me dire : »Yann, mon ami, tu déraisonnes, d’où sort cette déclaration, portant de plus sur un sujet que tu n’as jamais évoqué auparavant, à part sur le fantastique forum de Hmmmm Online, dont l’administrateur est très beau et sent très bon ? ».
Je vous répondrai d’abord, pour reprendre le mot célèbre de Raymond Barre que d’abord, on ne se tutoie pas. C’est vrai, quoi, cette familiarité, je trouve ça sympa, vraiment, mais trop, c’est trop, surtout si c’est pour m’interrompre alors que je débutais à peine ce qui allait être un essai passionnant. Alors par pitié, contrôlez la folle impétuosité de votre jeunesse, et soyez patients, que diable.
De quoi je parlais ? Ah oui.
Hem.

Les Experts, donc, c’est juste n’importe quoi. La série Les Experts, je veux dire dire, ou CSI, si vous voulez vous la jouer version originale. Ca m’a frappé l’autre soir quand TF1, dans une de ses crises de rediffusions dans le désordre, enchaînait des épisodes de CSI Manhattan avec d’autres de la série originelle (mille fois supérieure, j’en reparlerai un de ces jours.
Au delà du tic d’écriture pénible qui consiste à faire déclamer au personnage principal un pénible jeu de mot lié à l’affaire qu’il vient de découvrir avant de lancer le générique (il fallait voir Gary Sinise, acteur pourtant génial, prendre un air grave pour ponctuer les premières observations d’un meurtre ayant eu lieu dans le métro : « mais le terminus… (pause)était la mort » -BLAM- chanson des WHo qui a arrété d’être cool au bout de 3 épisodes), il y a un problème énorme avec le concept même de la série.
En effet, il est tout simplement fascinant de voir des personnages qui sont, rappelons-le, des Experts dans le domaine de la science médico-légale s’expliquer les uns aux autres des procédures qu’ils connaissent a priori tous de A à Z.
Je ne sais pas, moi, mais si après plusieures années d’enquêtes variées, un collègue se ramenait toutes les deux minutes pour me rappele que toutes les empreintes digitales sont propres à chaque individu, où ce que c’est que l’ADN, il se prendrait un coup de pied au cul qui le renverrait de Miami à Las Vegas sans toucher l’Olkahoma.

Et le terminus… était une autre chaine.

Who are you?
Who, who, who, who?
Who are you?
Who, who, who, who?
Who are you?
Who, who, who, who?


Le dimanche, c’est politique

Ca avait commencé avec les grèves…office
Non, c’est pas vrai dut tout, ça, oubliez que je l’ai dit. C’est fait ? Bien.
Hem.

Ca a commencé avec les repas de famille.
Quand j’étais un ado pas vraiment boutonné, mais mal coiffé (j’avais encore des cheveux) et mal habillé (je n’avais déjà pas de goût), porté par ce que je n’appelais pas encore la folle impétuosité de ma jeunesse, il me semblait de mon devoir de manifester mon désaccord avec le discours politique ambiant en entrant dans de longs débats avec quiconque à table se permettait de critiquer l’immigration, la sécu, les chômeurs ou les bandanas (je n’étais pas toujours très discriminant dans mes luttes).
J’en avais déjà bien conscience à l’époque, ces longues empoignades verbales avec mon grand-père, une de mes tantes, ou un cousin égaré ne changeaient pas le monde. A terme, elle permettaient juste d’imposer certaines limites et d’éviter d’entendre les soirs de réveillon que si « ils » n’étaient pas contents, ils n’avaient qu’à regagner un hypothétique chez eux, ou que ça commençait à faire chier de payer pour des feignasses, parce qu’il était de notorieté publique que du boulot, il y en avait, quand même. A défaut de réflexion véritable, j’avais au moins poussé certains propos hors de la table, et je considérais ça comme une petite victoire.
On a les satisfactions que l’on peut.
Cette paix des braves s’est à peu près toujours maintenue dans le cadre familial, les seuls motifs de discussion un peu « chauds » se bornant à savoir si ma tante est vraiment hystérique (vous vous en foutez, mais je vote oui), ou à discuter du dernier conflit entre cousins, soeurs etc.

Mais depuis quelques années , avec une forte accélération depuis quelques mois, j’ai le sentiment diffus que le monde entier est devenu mon réveillon de Noël 1992.
Tous les jours, je me retrouve face à quelqu’un pour qui le responsable de ses soucis est le pauvre, l’étranger, le musulman, le paresseux ou le chomeur, voire un mix de tout cela. Et tous les jours, je me retrouve à discuter, argumenter, m’énerver ou me moquer, voire un mix de tout ça. Je n’empecherai jamais quelqu’un de penser différemment de moi (fort heureusement), et au mieux, je ne peux qu’espérer à nouveau passer pour un post-adolescent hystérique « qui ne comprend rien au monde dans lequel on vit » (comprendre : quelqu’un qui ne regarde pas tf1, je suppose).
Comme le dit très justement Hamé, de l’excellent groupe La Rumeur, dans un entretien sur le Contre Journal de Libération, Aujourd’hui, on est Sarkozyste ou on est un voyou, un marginal. Ou un dangereux gauchiste, un ringard, un dépassé qui n’a pas compris qu’aujourd’hui qu’avec la mondialisation il faut faire tourner plus pour avoir plus ou rester sur le bas côté.
Et c’est dans ces conditions qu’il est d’autant plus nécessaire de faire entendre une voix dissidente, ne serait-ce que pour marquer nos limites.
Pour sauver le réveillon.
Pour ouvrir nos gueules.


Je ne vous parlerai pas de Patrick Bruel

pascontentAujourd’hui, c’était une sale journée. Une de celles qui commencent mal, dès le réveil. D’ailleurs, je ne voulais pas me réveiller. J’ai trainé sur mon oreiller jusqu’à 10 minutes de mon heure de départ, jusqu’à ce que je n’aie plus le choix.
Et même quand je n’avais plus le choix, ben je ne voulais pas quand même. Je n’étais même pas au stade où je n’avais pas envie d’aller bosser, j’avais envie de ne pas aller bosser. Pas du tout. Et vous savez ce que j’ai fait ?
Ben j’y suis allé. En tirant la gueule.
Musique à fond sur l’autoradio (pas le choix, la molette de volume est cassée, je ne peux pas baisser le son) pendant tout le trajet, et ça ne devrait pas être possible de bougonner en écoutant du John Legend, mais je l’ai fait quand même.

Ma journée de travail s’est bien passée, si par là on étant qu’en fait non. Ca a été chiant, long, répétitif, et chiant. J’ai dit deux fois chiant ? Ca vous montre à quel point ça l’était. Le trajet du retour, musique à fond toujours, fut agrémenté par un barrage de police pour raison inconnue sur la route principale de mon itinéraire, qui, comble d’une joie divine et inéquivoque, se trouve être la route principale dela moitié de la ville. Détour, embouteillage, musique à fond, temps de retour multiplié par trois.

Retour à la maison, la femme qui partage ma vie pour des raisons que j’hésite à lui demander d’éclaircir de peur que le simple fait de lui poser la question ne l’amène à se la poser elle-même se prépare à partir pour sa garde de nuit, comme ça sera le cas toute la semaine. Moins d’une demi heure après que j’aie passé le seuil de la porte, elle fait de même dans l’autre sens.

Je m’installe devant mon pc, ce fidèle ami qui ne m’abandonnera jamais, à moins que la situation géoplitique ne continue à se dégrader au rythme inquiétant qui est le sien depuis quelques mois, et qu’une alliance improbable de l’Iran, la Russie et de Mc Donald’s n’enclenche un nouveau conflit mondial qui priverait la france des infrastructures énergétiques suffisantes pour alimenter mon appartement en électricité, et lance Team Fortress 2.
Après 15 minutes d’attente pour tenter de rejoindre un des serveurs de Canard PC, je suis enfin sur le point de rejoindre une partie, et d’évacuer de mon système les toxines générées par ce qu’il est convenu d’appeler une journée pourrie, quand je réalise que je n’ai pas posté de bulletin sur moixploitation.

Merde.

  • o son de la semaine : Jackie Brown Original Sound Track (à fond dans ma voiture)
  • o film de la semaine : Groundhog Day de Harold Ramis (revu en salle en fin de semaine)
  • o série de la semaine : Chuck, encore et toujours
  • o jour de la semaine : pas le lundi, juste

Je ne vous parlerai pas du fight club

oursblancs Ca sera bref aujourd’hui, je rentre seulement du conseil d’administration de l’établissement scolaire dans lequel je travaille… Un conseil d’administration, dans l’ensemble, c’est un peu long et chiant comme un lundi pourri (même quand ça a lieu un mardi), mais on peut y rire quand même. Surtout quand on apprend que notre budget chauffage a été réduit de pas loin de 3000 euros. Pourquoi ? Parce qu’avec le réchauffement de la planète, on consommera forcément moins de gaz.
Véridique.
Quand je pense que je me casse le cul à trouver des trucs drôles à dire, alors que des gens arrivent à sortir des trucs pareils sans même se forcer, ça me ronge à l’intérieur comme un petit tenia teigneux.


Je ne vous parlerai pas du strip d’aujourd’hui (mais en fait si)

Le strip, c'est chicBon, cette fois, je n’avais pas le choix, j’avais promis à Simon et Elise que le strip serait en ligne mercredi soir. Du coup, je me suis sorti les doigts du cul (il va de soi que ça n’est qu’une image, mes doigts étaient sur le clavier et la souris, je jouais à Team Fortress 2), et j’ai fini d’ombrer et lettrer ce qui se trouve au dessus des ces mots ou sur cette page, selon les cas. Après 9 mois de délai, donc moixploitation revient, et ça, c’est quand même chouette.

Quid de la suite, maintenant ? Eh bien c’est assez simple, je vais tenter de reprendre un rythme plus régulier, avec quelques aménagements que je préciserai plus tard (une fois que j’aurai vraiment décidé des aménagements en question, en fait). Je pourrais m’épancher un peu plus, écrire des lignes et des lignes d’ergotages divers, mais d’une part, je le sens bien, vous avez déjà du mal à vous remttre du choc graphique violent que vous venez de subir suite à la lecture de l’excellent strip du jour (à cette page, rappelons-le) et ensuite, je vais jouer à dwarf fortress, vu que maintenant on peut creuser à la verticale, et ça, ça m’intrigue.

A demain.


Je ne vous parlerai pas d’avocats…

… d’autant que je l’ai déjà fait sur l’excellent forum de Hmmmm Online

Je suis toujours un peu vidé après la mise en ligne d’un strip, et c’est encore plus le cas cette semaine, le strip en question étant en fait une planche complète. Les prochaines épisodes seront plus courts, sans quoi je risque de me laisser noyer, et de remettre la suite de moixploitation en pause

Du coup, pas de bla bla, pas de longs discours, pas de grandes théories, on pourra dire de moi : « il jouait à Team Fortress 2″.

Et maintenant, musique !


Je ne vous parlerai pas du Telethon 2007

Non, effectivement, il n’y pas eu de post ce week-end, rien, nada. Alors je pourrais vous monter un gros plan mytho avec plein de sorties, une vie de ouf, un boulot de dingue abattu sur le prochain strip, ou encore m’inviter un implication énorme et bénévole pour sauver le monde des myopathies. Mais non, rien de tout cela.

Ce qui s’est passé, c’est que la princesse qui partage ma vie et mon lit partage aussi mon goût du jeu video, et que nous avons craqué sur le wii zapper et la diabolique Zelda Crossbow Training. Les dernière 48 heures ont donc été bouffées par de longues séances de tirs sur cible, et à tenter d’obtenir une médaille meilleure que le bronze sur l’atroce niveau 7, le niveau de la mort.

 Link's Crossbow Training

Le point positif, pour moi, c’est qu’au moins, à ce jeu là, je domine outrageusement celle qui me punit régulièrement à wii sport (sauf au tennis et au golf). Il ne faut pas mentir, me faire étaler systématiquement à la boxe, aussi virtuelle soit-elle, par une fille qui fait 15 cm de moins que moi, et qui ne se bat même pas dans les boutiques en période de solde, ça écorne un peu un ego que j’ai pourtant résistant et ignifugé.

Vengeance, donc, moi au moins, j’ai chopé des médailles de platine.

  • o son de la semaine : Roc Boys de Jay-Z sur American Gangsters
  • o jeu de la semaine : Zelda Crossbow Training (tant que ça dure)
  • o bonbon de la semaine : les Fili-tubs de Lutti

Je ne vous parlerai pas du concert de Bylbao FC à la Quincaillerie à Nancy ce soir

Je ne l’aimais pas vraiment, cet autoradio. Je l’avais acheté d’occasion, en ligne pour le prix dérisoire de 30 euros, frais de port compris. Certes, il lisait à la perfection les cds bourrés ras la gueule de mp3 que je lui enfournais avidement, et le son était aussi limpide et clair que le permet le format de compression qui est en train de lentement ruiner Universal, mais je sentais bien, déjà que c’était la fin.
Ca avait commencé par la molette du volume qui déconnait salement (j’en ai déjà parlé ici), et les choses n’allaient pas en s’arrangeant. Je commençais à râler avec une régularité métronomique sur le cd de Kanye West qui s’arrétait tout seul. Je pestais contre ce qui ne pouvait être qu’une sévère anomalie, qui faisiat que quand j’appuyais su next, je reculais, et quand j’appuyais sur previous, je reculais aussi, mais pas tout le temps. Je m’exaspèrais, parfois, alors que je suis si serein d’habitude, quand le bouton shuffle refusait de shuffler comme on l’attendait de lui, mais me faisait basculer sur la radio qui, sans que je n’arrive à me l’expliquer, restait calée sur fun radio.

Reste que, quand j’ai regagné ma 106 blanc crade, et que j’ai trouvé la serrure forcée et l’autoradio chirurgicalement amputé, je n’ai pas pu m’empécher d’être franchement faché.
Pas pour le vol de l’autoradio, je crois avoir clairement exprimé le peu d’attachement que j’avais pour lui. Pas pour l’intrusion dans mon véhicule, je ne considère pas ma voiture comme un lieu d’intimité particulière (contrairement à une R5 bleue marine, ma première épave, qui a abrité de nombreux actes plus ou moins avouables, et que je considère encore aujourd’hui, alors qu’elle a depuis longtemps rejoint le cimetière des voitures pourries, comme MA caisse). Pas non plus, pour la portière forcée, que je vais devoir faire réparer à mes frais puisque je suis assuré au tiers.

Non, ce qui me gonfle, c’est que ces cons m’ont piqué tous mes cds de compilations mp3 que j’avais composés avec amour.
Et ça, ça fait un peu mal au cul.